samedi 30 juin 2012

Les grandes questions : l’AFC Ouest


Division intéressante alors qu’une seule victoire a séparé le gagnant de la division de l’équipe de dernier rang. Est-ce qu’une de ces formations pourra prendre le large en 2012? Voyons voir.

Broncos de Denver : L’air des Rocheuses est-elle thérapeutique pour le cou?

C’est la plus grosse nouvelle de la saison morte. Peyton Manning a troqué le fer à cheval pour le cheval sauvage au complet. Même si ça fait encore drôle de le voir lancer des ballons avec un nouvel uniforme, il semble qu’il faudra s’habituer. Sauf que lui aussi devra changer ses habitudes et plusieurs questions demeurent en suspens. Son cou est-il réellement guéri? Quelle chimie développera-t-il avec ses nouveaux receveurs et joueurs de ligne? Comment réagira-t-il en décembre, hors du confort du dôme en pleine tempête de neige des Rocheuses? Pour l’instant, tout ce qu’on peut dire, c’est que le cou n’est pas à 100 %, mais semble sur la bonne voie. Quant à la chimie, fidèle à sa réputation, Manning ne compte pas les heures de préparation et l’unité offensive suit son leadership. Par contre, lui qui a eu comme cible les Harrison, Wayne, Clark et Garçon risque de s’ennuyer. Demaryius Thomas, Eric Decker, Brandon Stokley et Andre Caldwell devraient constituer le plus faible arsenal mis à la disposition du Sheriff depuis longtemps. Avec le # 18 derrière le centre et une défensive comptant sur de bons éléments, les Broncos espèrent distancer leurs rivaux dans l’AFC Ouest et même, se battre avec les grands pour le trophée Vince Lombardi. A ce sujet, les doutes subsistent, même au sein des partisans du Denver. En effet, même s’il est surréaliste de penser que Tim Tebow est supérieur à Peyton Manning, plus de la moitié des supporteurs s’identifiant comme « très religieux » préfèrent le Messie qui lance mal au # 18! Invraisemblable, mais c’est de la pression supplémentaire qui s’ajoute sur les épaules (ou le cou) de Peyton. Saura-t-il valider le pari de John Elway?

Chiefs de Kansas City : Les jeunes peuvent-ils revenir au niveau de 2010 ?

Bien sûr, le football est un jeu d’équipe. Mais lorsque la campagne du meilleur joueur défensif des Chiefs, Eric Berry, a pris fin moins de 2 minutes après qu’elle ait débutée gracieuseté d’un cut block douteux de Stevie Johnson, disons que ça commençait mal. Puis, lorsque le meilleur joueur offensif de la formation Jamaal Charles est tombé au combat dès la semaine # 2, la saison des jeunes Chiefs sur lesquels beaucoup d’espoirs étaient fondés, était foutue. La misère ne s’est qu’accentuée lorsque Matt Cassell (qui n’est déjà pas une star) s’est retrouvé au rancart, laissant le champ libre au loufoque Tyler Palko au poste de quart-arrière, puis au moment où le TE Tony Moeaki est allé rejoindre tout ce beau monde sur la liste des blessés. Tout cela, combiné au caractère détestable de l’entraîneur-chef Todd Haley a fait en sorte que les rouges et jaunes ont abandonné en cours de route, y voyant une occasion de se débarrasser de leur coach désagréable. La stratégie a fonctionné et KC a montré plus de tonus en fin de saison sous Romeo Crennel, se permettant même d’infliger leur seule défaite de la saison aux Packers en cours de route. En 2012, Crennel est confirmé au poste d’entraîneur –chef, les blessés sont revenus et la direction a même ajouté de la profondeur, notamment avec la venue de l’énigmatique porteur de ballon Peyton Hillis. Donc, est-ce que 2012 verra les Chiefs revenir vers les niveaux atteints en 2010, eux qui avaient remporté la division et participé aux séries? Ce n’est pas certain. Matt Cassell est de loin le pire QB de l’AFC Ouest, Charles a subi le genre de blessure qui tue les carrières des RB et la perte du CB Brandon Carr, parti à Dallas, n’aidera pas la défensive. Kansas City compte sur un bon noyau de jeunes joueurs qui devront démontrer que leur participation aux séries en 2010 n’était pas un coup de chance dû à un calendrier favorable, mais un premier pas vers un succès durable que les malchances de 2011 n’aura repoussé que d’un an.

Raiders d’Oakland : Carson Palmer peut-il justifier son prix d’acquisition ?

L’histoire est connue. Après une campagne 2010 extrêmement frustrante et décevante, Carson Palmer informe l’état-major des Bengals qu’il ne jouera plus dans la jungle. Voulant prouver un point, le propriétaire du Cincinnati le laisse sécher. Du moins, jusqu’à ce que Jason Campbell se pète la clavicule à quelques jours de la date limite des transactions. Profitant du flou dans l’organigramme d’Oakland suite au décès d’Al Davis et de l’admiration sans borne du coach d’alors Hue Jackson pour le gagnant du Heisman en 2002, Mike Brown arnaque le Silver & Black, obtenant un premier et un deuxième choix contre les services de Palmer. Faute d’options, ce dernier est lancé dans la mêlée en catastrophe et malgré quelques bombes qui permettent d’espérer, il n’a pas répondu aux attentes, lançant interception sur interception. Pour boucler la boucle, coach Jackson, congédié, s’est dégoté un boulot dans le staff de Cincinnati! Or, tout cela c’est du passé. S’il y a un avenir dans le Black Hole en 2012, il passe plus que jamais par Palmer. Déjà douteuse, la défensive a perdu quelques morceaux via le marché des joueurs autonomes. Inévitablement, Oakland accordera beaucoup de points cet automne. Aussi, le RB Michael Bush est rendu à Chicago, ce qui veut dire que le jeu de course repose sur le fragile Darren McFadden. Bref, si les Raiders ont une chance en 2012, elle viendra du bras de Palmer et des jambes rapides de ses jeunes cibles. Jacoby Ford, Darrius Heyward-Bey et Denarius Moore ont tous démontré de bons flashs en 2011, mais comme leur QB, ils ont manqué de constance. Aucun de ces joueurs n’a été choisi par les dirigeants actuels, donc autant pour leur propre emploi que pour les espoirs des Raiders, ils se doivent de mieux performer en 2012.

Chargers de San Diego : Leur fenêtre d’opportunité s’est-elle refermée?

S’il y a un jeu qui résume la saison des Chargers, c’est celui-ci : Philip Rivers qui échappe la remise transformant une victoire assurée en défaite crève-cœur. Depuis 2 ans, c’est ça les Chargers : une équipe qui invente chaque semaine de nouvelles façons de perdre. Ce n’est pas nouveau de voir San Diego jouer avec le feu. En 2008, ils remportent leurs 4 derniers duels incluant celui décisif contre les Broncos lors du dernier match de l’année pour remporter le titre de section. En 2009, ils commencent tranquillement à 2-3 avant de remporter les 11 parties suivantes. Ce n’est pas nouveau non plus de les voir performer en deçà des attentes en séries. Entre 2006 et 2009, cette équipe favorite des parieurs fut extrêmement payante pour les casinos de Vegas, échouant fois après fois en janvier. Sauf que depuis 2010, c’est bien pire. Ils n’ont même pas la chance d’aller choker en séries, ils ne s’y rendent pas! Dans une division resserrée, les remontées de fin de saison ne suffisent plus. Une partie du blâme revient certainement à l’insipide Norv Turner ainsi qu’au directeur général AJ Smith. Cependant, ces 2 messieurs doivent avoir filmé le propriétaire Alex Spanos en train de tromper sa femme, car ils ont encore leur emploi aujourd’hui. Lorsque les camps d’entraînement se mettront en branle, Peyton Manning sera dans la division, les jeunes Chiefs auront les dents longues et les imprévisibles Raiders seront dangereux en attaque. Les Chargers? Ils miseront sur Robert Meachem comme WR # 1 plutôt que Vincent Jackson, sur une ligne offensive douteuse, sur une défensive qui ne fait plus de magie et sur un Antonio Gates vieillissant. La vitesse à laquelle San Diego est passé de prétendant sérieux au Super Bowl à la pire formation de la division est saisissante.

Bon déménagement à ceux qui sont dans les boîtes! Après avoir donné pendant des années, j’aurai une pensée pour vous en sirotant un p’tit rhum dans la piscine!!!

vendredi 29 juin 2012

Vidéorama: Drew Brees vous informe sur les commotions


Un amusant hybride pub/message d'intérêt public avec un célèbre chauffeur de taxi qui tente de nous sensibiliser sur les effets des coups à la tête.

jeudi 28 juin 2012

Les matches de 16h15 commenceront un peu plus tard...

La NFL tente d'éviter que les matches de 13h00 et les late games ne se superposent...

Donc, les deuxièmes matches des programmes doubles commenceront donc à 16h25 au lieu de 16h15. Ça évitera bien sûr de rater des débuts de matches quand le match de 13h00 s'étire et c'est surtout avantageux pour les fans locaux des équipes de la NFL. Les gens dans les primary weekends ratent souvent la fin des matches de 13h00 quand leur équipe joue dans une late game. Le règlement de la NFL oblige les diffuseurs à montrer les matches locaux au complet, ce qui sera plus avec le nouveau "start time".

Pour nous qui vivons dans des marchés secondaires, ça signifiera probablement plus de bonus coverage. On adore cette demi-heure magique où les réseaux passent d'une fin de match serrée à une autre. Ils auront maintenant un gros dix minutes de plus pour le faire, sans hypothéquer les lates games.

Aaron Rodgers nommé meilleur joueur de la NFL

Les joueurs ont voté pour les 100 meilleurs joueurs de la ligue et Rodgers a terminé au premier rang.

Difficile d'argumenter avec ce choix, Rodgers vient de connaitre deux saisons phénoménales et il a déjà un Super Bowl en poche. Non seulement il est #1 présentement mais il pourrait rester au sommet pendant des années.

Voici les reste du Top 100:


2. Drew Brees, Saints, QB
3. Calvin Johnson, Lions, WR
4. Tom Brady, Pats, QB
5. Darrelle Revis, Jets, CB
6. DeMarcus Ware, Cowboys, LB
7. Larry Fitzgerald, Cardinals, WR
8. Adrian Peterson, Vikings, RB
9. Haloti Ngata, Ravens, NT
10. Patrick Willis, 49ers, LB

Une bonne liste mais c'est un peu poche de voir qu'il n'y a aucun joueur de ligne offensive. En fait le premier OL est Jahri Evans (Saints, G) au 32e rang...C'est vrai qu'il n'y a pas trop de LT dominants ces jours-ci mais quand même.

Le reste du Top 100 est ici avec les vidéos d'accompagnement, c'est ben l'fun.

mercredi 27 juin 2012

Les Lectures Sanitaires 6VB, édition du mercredi

Brandon Marshall et les séries de la NCAA sont les vedettes de cette édition des lectures

-Le Chicago Tribune nous offre un profil fouillé de Brandon Marshall, nouveau WR #1 des Bears. Une bonne lecture qui aide à comprendre un peu ce personnage complexe.

-Bill Barnwell, notre nouveau journaliste favori, déboulonne le mythe des équipes "prêtes à passer au niveau supérieur" et analayse le Top 100 des joueurs de la NFL.

-Les Football Outsiders nous parlent de la transition des Colts d'une défense 4-3 à une défense 3-4, plus précisément de l'adaptation de Dwight Freeney et Robert Mathis. Ce sera expérimental.

-Le journaliste Dan Wetzel n'a jamais aimé le BCS mais il voit tout de même beaucoup de négatif dans les séries de la NCAA. En gros: argent et corruption, business as usual. À lire.

-KSK nous offre un flowchart pour aider les joueurs de la NFL à choisir un surnom. Funny.

-Josh Levin de Slate se demande si la victoire du Heat de Miami va inciter les journalistes sportifs à lâcher LeBron James.

-Le sérieux magazine The Atlantic rencontre Abdullah The Butcher. Pour vrai.

La NCAA adopte les éliminatoires!

Il est à peu près temps...

Les présidents d'universités ont donc accepté le projet soumis par les commissaires du BCS: Les commissaires du BCS ont suggéré un système de playoffs à quatre équipe avec des demi-finales qui effectueraient une rotation entre les Bowls majeurs. Un comité de sélection choisirait les équipes prenant part à ces demi-finales. La configuration des Bowls n'est pas aussi limpide qu'on aurait pu espérer mais on sait certaines choses: il y aura un nouveau "Champions Bowl", le Rose Bowl sera impliqué et fort probablement le Orange Bowl aussi. Le Sugar Bowl et le Fiesta Bowl devront sortir le portefeuille pour faire partie de la rotation, on dirait.

Il reste évidemment de nombreux détails à régler et la notion de comité de sélection continue à faire peur mais on verra bien. Le nouveau système entrera en vigueur pour la saison 2014 et l'entente durera au moins jusqu'en 2025.


mardi 26 juin 2012

Les Miettes du Mardi: varia très léger


Les activités sont au point mort dans la NFL mais on a quand même gratter pour assembler quelques items dignes de mention.

-Chad Ochocinco a écrit sur Twitter qu'il avait l’intention d'amasser pas mal d'amendes cette année. Il a écrit à Roger Goodell "Dad I love you but I will be a problem this year". C'est notre Chad...On espère que ce retour aux belles années se reflètera aussi au niveau des catches et de touchés.

-Michael Vick prononçait ce weekend un discours dans le cadre du symposium des recrues et il n'est pas passé par quatre chemins au sujet de Roger Goodell: “This man is the real deal.  He don’t play.  If he asks you a question, answer with honesty.  Tell him the truth.   If you get into some trouble, be honest, truthful, forthright.  Don’t play with this man.  He’ll love you to death, but the minute you cross him, he’ll be all the way turned up.” Vick sait de quoi il parle...

-Toujours lors de ce symposium, le médecin des Browns a avisé les jeunes joueurs de toujours rapporter les symptômes de commotion cérébrale et de ne pas tenter de jouer par la suite. C'est ironique qu'une employé des Browns témoigne de la sorte, eux qui ont renvoyé Colt McCoy sur le terrain après qu'il ait été sonné par James Harrison. Cela dit, on ose croire que les attitude vont finir par changer par rapport aux commotions...

-Malgré l'impasse qui sévit dans ses négociations avec les Saints, Drew Brees est confiant de signer un entente à long terme sous peu. Il affirme quand même qu'il ne s'attendait pas ;a ce que le processus soit aussi compliqué. On a encore de la difficulté à croire que les Saints font niaiser Brees...

Les grandes questions : l’AFC Est


Bien sûr, la plus grande question en ce mardi matin touche l’état de votre foie suite à ce week-end de la St-Jean, mais pour l’instant, nous nous concentrerons plutôt sur l’AFC Est

Bills de Buffalo : Ont-ils fini de jouer les agaces?

Octobre 2011, action de grâces canadienne. L’enthousiasme est à son comble à Buffalo et pour une fois, attendre à la dernière minute pour se procurer des billets sur Stubhub n’aura pas été payant. Les internautes s’arrachent les rares droits d’entrées disponibles et les prix s’envolent. A son dernier match local, l’équipe a effectué une remontée d’anthologie pour vaincre les Patriots pour la première fois depuis 2003. Et dans cet après-midi ensoleillée, Fred Jackson fait la pluie et le beau temps dans le champ arrière, la défense assaille Michael Vick tôt dans le match et c’est au tour des Eagles de passer dans le tordeur. Forts d’une fiche de 4-1, Buffalo trône au sommet de l’AFC Est et une première participation aux éliminatoires dans ce millénaire semble à portée de main. Durant le bye week, le surprenant QB Ryan Fitzpatrick (on vous a déjà dit qu’il vient d’Harvard?) signe un long contrat. Tous les espoirs sont permis, ce qui rend la suite encore plus douloureuse : 8 défaites en 9 matchs, bon pour le dernier rang de l’AFC Est. Comme en 2008 (départ de 4-0 dans une saison de 7-9) et en 2004 (défaite lors du dernier match de l’année qu’il fallait gagner pour accéder aux séries), Buffalo a fait rêver ses partisans juste avant de les désillusionner. Les billets, si en demande en octobre, ne se vendent plus en décembre, de sorte que les 3 derniers matchs à domicile résultent en des blackouts télévisuels. L’immortel Homer Simpson tire de ces échecs une grande leçon de vie, mais l’organisation des Bills semble déterminée à essayer encore. Cet hiver, ils ont convaincu l’agent libre le plus convoité, Mario Williams, de devenir un Bison tandis que le WR # 1 Stevie Johnson s’est entendu à long terme. Combinés à un repêchage correct et aux retours en santé de pièces maîtresses du début de saison 2011, l’optimisme est de retour à Buffalo. Reste à savoir si le club répondra finalement aux attentes de ses partisans ou s’il se contentera encore de jouer à l’agace.

Dolphins de Miami : Y-a-t-il un capitaine à bord du navire?

Jadis quand j’étais un ti-gars, les Dolphins de Miami étaient une formation phare de la NFL. Dan Marino pitchait le ballon, Don Shula patrouillait les lignes de côtés et obtenir un billet pour un de leurs matchs était aussi difficile que de s’extirper de cette place de stationnement!! Oh que les temps ont changé, et pas nécessairement pour le mieux à Miami! Si la saison morte a illustré quelque chose hors de tout doute, c’est que l’état-major des Fins, le GM Jeff Ireland en tête, a perdu beaucoup de crédibilité dans les cercles de la NFL. Dès l’an dernier, le fiasco de la non-embauche de Jim Harbaugh a miné le peu d’autorité qui restait à Tony Sparano avec les résultats que nous connaissons. Cet hiver, la gestion du dossier du quart-arrière partant fut catastrophique au niveau de l’image publique de la formation qui a vu ses propres partisans manifester contre ses dirigeants. Peyton Manning a consenti à une rencontre de courtoisie, mais lui qui réside à Miami a rapidement écarté l’équipe de ses prétendants sérieux. Tout comme Matt Flynn d’ailleurs. Pensez-y un peu. Matt Flynn!! C’est une chose de se faire rejeter par la plus belle fille du bal, mais quand c’est la petite grosse en coton ouaté qui te dit non, ça commence à aller mal! C’est finalement Ryan Tannehill qui a obtenu le poste. Il faut dire qu’en s’amenant via le repêchage, ce dernier ne pouvait pas refuser l’emploi!! Et nous ne parlerons pas des WR si ce n’est pour dire que de passer de Brandon Marshall à Chad 85 n’aidera pas un groupe déjà mauvais à progresser. Le sentiment d’incompétence émanant de Miami n’échappe pas aux joueurs et Ryan Clark l’a bien résumé en tweetant que personne ne veut aller jouer dans le sud de la Floride désormais. Le nouvel entraîneur-chef provient d’une bonne école (Green Bay), mais Joe Philbin a beaucoup de travail à faire pour redonner aux Dolphins leur prestige d’antan.

Jets de New York : La Grosse Pomme est-elle assez grosse pour Tim Tebow?

Certains aiment combattre le feu par le feu. Apparemment, Rex Ryan et le DG des Jets Mike Tannenbaum sont des adeptes de cette philosophie. Vous avez un vestiaire divisé? Parfait, alors remédiez à la situation en mettant la main sur l’élément le plus divisif dans la NFL présentement!! De tous les endroits où il aurait pu aboutir lorsque les Broncos se sont débarrassés de lui, New York est LA place qui allait être la plus chaotique. Les médias de la Grosse Pomme, déjà experts dans l’art des rumeurs et du brassage de marde, n’avaient certainement pas besoin de ce coup de pouce pour foutre le bordel dans la prochaine saison de Gang Green. D’un côté, je compatis avec Tebow : il a dit et fait toutes les bonnes choses depuis son arrivée à New York (en excluant les sermons en plein air mettons). Sauf que le gars est une boursouflure médiatique et il a depuis longtemps perdu le contrôle du cirque gonflé par une presse qui doit remplir du temps d’antenne et des colonnes de journaux sans n’avoir vraiment rien à dire. Car, comme les Jets l’ont appris à la dure l’an dernier, avec ses aptitudes athlétiques indéniables et son désir de vaincre, Tebow peut être un atout dans un rôle limité sur le terrain. Sauf que dans une équipe où le QB régulier est vulnérable et inconstant, la pré-saison ne sera pas terminée que le débat sur l’opportunité qu’il soit partant ou non fera déjà rage. Si ces discussions restent l’apanage des médias et des partisans, ça peut être vivable pour le NYJ, mais la question risque fort d’atteindre le fragile vestiaire des verts plus tôt que tard. Lorsqu’un athlète professionnel évolue à New York, s’habituer à la pression médiatique fait partie de la description de tâches. Sauf que je crains fortement qu’aucun joueur des Jets ne soit prêt pour la folie qui s’en vient.

Patriots de la Nouvelle-Angleterre : Bill Belichick en a-t-il assez fait pour revamper sa défensive?

Il y a des interrogations qui sont moins névralgiques que d’autres. Avec 27 victoires en deux ans (saison régulière seulement) et la cédule la plus facile du football en 2012, disons qu’il faut relativiser les lacunes lorsqu’elles émanent de Foxboro. N’empêche que les détracteurs de l’équipe diront qu’à l’exception d’une courte victoire contre les Ravens dans le championnat de conférence dans lequel les Ratbirds ont inventé des façons de perdre, les Pats furent incapables de vaincre les formations présentant un dossier supérieur à .500 en 2011. Cela va de soit que la raison principale pour expliquer ce manque de résultat contre les bons clubs se situe du côté défensif. 31e défensive du football, en arrachant particulièrement contre la passe, le Boston a abusé des capacités de Tom Brady à gagner des matchs à lui seul en 2011. Au moment de repêcher des nouveaux talents, Bill Belichick a agit en conséquence, obtenant le DE Chandler Jones et le LB Dont’a Hightower en première ronde. Les deux devraient contribuer immédiatement et raffermir le Front Seven Bostonnais, tout comme l’agent libre sous-estimé Jonathan Fenene en provenance de Cincinnati. Jones et Fenene, se feront demander d’aller déranger le QB adverse, ce que les Pats n’ont pas fait avec constance l’an dernier. Est-ce suffisant? Certes, une plus grande pression de la ligne défensive aidera automatiquement la tertiaire, mais cette unité en a vu de toutes les couleurs l’an dernier. L’inaction de l’équipe à ces positions indique que les solutions devront venir de l’intérieur à commencer par Devin McCourty, moins efficace l’an dernier qu’à sa saison recrue. A l’opposé du terrain, les Pats espèrent que Ras-I Dowling, très bon avant de se blesser tôt en septembre, reprenne là où il avait laissé. Quelques autres bons espoirs meublent la tertiaire de l’équipe, mais avec un Brady qui ne rajeunit pas, la fenêtre d’opportunité des Patriots tire à sa fin. L’attaque fera le travail, mais il faudra que la défensive tienne le coup contre les meilleures formations adverses si M. Bündchen veut une autre bague du Super Bowl avant sa retraite.

dimanche 24 juin 2012

Euro 2012: Italie-Angleterre

Christophe Perreault nous résume un dernier quart de finale très high profile.

Nous sommes maintenant rendus au 4e quart de finale de cet Euro entre l’Angleterre et l’Italie. C’est probablement la seule rencontre qui commence sans favori clairement pré-établi.

J’en profite pour souhaiter une bonne Saint-Jean à tous les lecteurs et j’espère que vous appréciez votre bière ou vos Tylenol selon le moment où vous êtes rendus dans votre célébration.

0 : Rien de mieux que d’entendre « God save the Queen » le jour de la fête nationale des québécois

1 : C’est parti pour ce qui devrait être le meilleur match des quarts de finale.

3 : Les italiens sont les premiers à obtenir une grosse chance. De Rossi y va d’une superbe frappe qui se termine sur le poteau.

5 : Les anglais ne se laissent pas intimider alors qu’ils obtiennent à leur tour une chance en or. Toutefois, Buffon s’interpose et met fin à la menace.

7 : C’est un match qui est, pour le moment, beaucoup moins défensif que ce qu’on aurait pu s’imaginer.

11 : Le match est assez égal, mais la cohésion de l’attaque anglaise est bien meilleure que celle des italiens et ça fait la différence dans les chances de marquer.

14 : Rooney a obtenu une autre excellente chance de marquer. Sa tête était simplement trop haute.

18 : Un match franchement divertissant jusqu’à maintenant. Des occasions de part et d’autre…

23 : Balotelli est tellement controversé que s’il est tanné du football européen, il pourrait se trouver un poste de receveur dans la NFL.

25 : Parlant du loup, il vient de bousiller toute une chance alors qu’il était seul face au gardien grâce à une passe de Pirlo, mais n’a tout simplement rien fait.

29 : L’Italie a présentement l’avantage, mais le duo Cassano-Balotelli n’est pas en mesure de rien faire en avant alors les efforts sont vains…

32 : Une autre chance non concrétisée par Balotelli. Il tire directement sur le gardien anglais.

33 : Welbeck a failli faire payer leur inneficacité aux italiens. Il tire juste au-dessus de la bare après une belle remise de Rooney

38 : Gros lancer de Cassano qui est arrêté assez facilement par le gardien anglais.

41 : Les italiens continuent de bourdonner, mais Lescott vole une occasion en or à Balotelli.

45 : C’est la fin de la 1e demie sur un score de 0-0, mais le jeu a été très divertissant.

46 : On recommence la rencontre avec les mêmes formations.

48 : De Rossi vient de rater une chance en or. Un mauvais jeu de la défense anglais avait fait en sorte qu’il n’était pas hors-jeu et seul face au gardien.

52 : Les italiens sont vraiment dangereux avec 3 tirs consécutifs, mais deux sont arrêtés par le gardien anglais et l’autre juste au-dessus de la barre.

56 : Pirlo connait encore un excellent match pour les siens. Il est partout sur le terrain et organise la majorité des des occasions italiennes.

60 : Les anglais font leurs deux premières substitutions de la rencontre. Ils veulent créer quelque chose, eux qui ont passé la grande majorité de la demie dans leur zone.

70 : Les chances de marquer sont toujours présentes, mais moins dangereuses que celles de la 1e demie, ça sent la prolongation…

80 : Bon lancer de Diamanti qui vient tout juste de faire son apparition en remplacement de Cassano.

81 : Lancers câdrés jusqu’à maintenant : 14-2 en faveur de l’Italie.

89 : Les italiens ont encore les meilleures chanes, mais sont incapables de les concrétiser.

90 : Bonne chance pour Rooney dans le temps supplémentaire, mais sa frappe est clairement au-dessus de la barre.

90 : C’est la fin din du temps règlementaire et nous auront droit à notre première prolongation de cette Euro.

91 : Début du temps supplémentaire, ça risque de se joue sur les penaltys.

105 : Rien à signaler dans la 1e période de prolongation. Il ne reste que 15 minutes avec les penaltys.

115 : Les italiens dominent la prolongation depuis le début. Ils viennent tout juste de marquer, mais un joueur était hors-jeu.

120 : Comme prévu, on s’en va aux penaltys après ce 0-0.

BUT Balotelli ! 1-0 Italie
BUT Gerrard ! 1-1

Montolivo rate ! 1-1

BUT Rooney ! 2-1 Angleterre
BUT Pirlo ! 2-2

Young rate ! 2-2

BUT Nocerino ! 3-2 Italie

Cole arrêté par Buffon ! 3-2 Italie

BUT Diamanti ! 4-2 Italie !!!!

L’Italie passe en demi-finale où ils retrouveront l’Allemagne dans un match qui se jouera le 27. Les italiens méritaient définitivement la rencontre. Pour l’Angleterre, les problèmes dans les penaltys continuent.


samedi 23 juin 2012

Euro 2012: Espagne-France

Gros match en perspective dans le 3e quart de finale, Christophe Perreault nous résume l'action.

Les espagnols sont favoris, mais les francais sont bien équipés pour tenter de causer une surprise.

1 : Le match commence. On devrait avoir une bonne rencontre. Des penaltys ne me surprendraient pas…

4 : Les espagnols ne jouent pas comme à leurs habitudes en ce début de match. Plusieurs passes ratées…

6 : Les espagnols réclament un penalty alors que Clichy nuit à Fabregas dans la boite de réparation. Disons qu’un appel aurait été surprenant.

11 : Comme prévu, ce sont les espagnols qui poussent le plus vers l’avant, mais ils ne sont pas capables de se créer une bonne chance.

15 : Les français commencent à pousser un peu, mais ne sont pas plus menacants que les espagnols.

19 : GGGGGGGGGGGGOOOOOAAAALLLLL !!! Les espagnols n’ont pas niaisé lorsqu’ils ont eu la chance. Une belle percée sur le côté a débalancé la défense française et a permis un centre magnifiquement placé pour Xabi Alonso.

23 : Les espagnols tentent d’en rajouter un au score, mais incapables de compléter l’action. Ils continuent de bourdonner.

27 : Les français commencent à essayer de pousser vers l’avant, mais ce n’est vraiment pas convaincant.

31 : Le match a présentement l’air d’un affrontement entre un grand et un petit frère. Dans ce cas, le grand frère ne laisse pas le petit frère toucher au ballon parce qu’il est meilleur que le benjamin.

32 : Comme j’écris cela, les français obtiennent deux bonnes chances de marquer, la première sur un coup de pied arrêté alors que l’autre provenait d’un corner.

38 : Le match est tellement difficile pour les français que le chandail de Ribéry cède sous la pression. Un chandail à l’image de l’équipe.

43 : Les français sont incapables d’enlever le ballon aux espagnols. Ces derniers font ce qu’ils veulent et ça ne sent pas bon pour la France.

45 : Ceci met fin à la 1e demie dominée par les espagnols. Les français vont devoir tout donner pour tenter de revenir au score.

46 : On recommence cette rencontre sans changement pour les deux côtés.

50 : La stratégie des espagnols semble plutôt simple : garder le ballon.

54 : Lorsque les français ont le ballon, ils progressent bien jusqu’à 10 mètres du but espagnol où ils sont incapables de créer quoi que ce soit.

59 : Depuis le début de la demie, c’est le même manège : l’Espagne garde le ballon le plus longtemps possible, puis, la France tente de marquer en poussant sans trop de succès.

60 : Une bonne chance pour les français alors que la tête de Debuchy a passé juste au-dessus de la barre.

62 : De bonnes chances des deux côtés en moins de 2 minutes alors que Malouda a été incapable de compléter un beau jeu français. De l’autre côté Lloris est intervenu in extremis devant Fabregas.

64 : Les français font des changements alors que Malouda quitte un match qui fut difficile pour lui. 3 changements au total, 1 pour l’Espagne et 2 pour la France.

67 : Un autre changement alors que Torres remplace Fabregas pour l’Espagne.

70 : C’est l’Espagne qui a l’avantage pour le moment alors que les français cherchent des solutions pour créer des occasions

80 : Torres se fait remarquer par ses hors-jeux fréquents. Il doit déjà être rendu à 5…

80 : Il ne se passe pas grand-chose dans cette rencontre alors que les français tentent de longs ballons sans succès. Ils commencent à voir le temps descendre vite et paniquent.

86 : Les espagnols jouent très bas et ne font qu’attendre les attaques français qui n’ont pas fait trembler personne jusqu’à maintenant.

88 : Bon corner français, mais la tête n’était pas suffisant bien placé pour inquiéter Casillas.

90 : PENALTY ESPAGNOL ! Pedro a forcé Réveillère à le tackler dans la zone de réparation.

91 : GGGGOOOOOAAAAALLLLLL !!! Xabi Alonso convertit le penalty. C’est son 2e du match et c’est le seul marqueur des siens. 2-0 Espagne

94 : C’est la fin de la rencontre !

Nous auront droit à un affrontement Espagne-Portugal en demi-finale le 27 juin. Ce sera un bon match. Dans cette rencontre, l’Espagne a prouvé sa supériorité face à des français qui ne pouvaient tout simplement rien faire…

Bon weekend de la St-Jean


Quand on parle d'une fin de semaine de trois jours qui tombe bien, en v'la une. C'est tranquille dans la NFL alors on va se concentrer sur l'Euro avec les résumés des quarts de finales. On vous souhaite donc un excellent weekend bien arrosé et on se laisse pour le moment avec une de meilleures tounes de l'histoire du Québec.

vendredi 22 juin 2012

Euro 2012: Allemagne-Grèce

L'Euro continue de battre son plein, Christophe Perreault nous résume le duel d'apparence inégale entre l'Allemagne et la Grèce.

Aujourd’hui, c’est le moment du deuxième quart de finale entre la Grèce et l’Allemagne. Normalement, l’Allemagne devrait écraser les grecs. Ces derniers vont tenter de maintenir les allemands en tentant de causer une surprise.

Ce match contient un cachet unique à cause de la situation économique des deux pays. Ce n’est pas un secret pour personne que les deux pays s’échangent beaucoup d’argent et que les grecs n’aiment pas vraiment l’Allemagne. Une victoire à leurs dépens serait donc la cerise sur le sundae dans ce tournoi pour la Grèce.

1 : Première observation du match : Samaras, de la Grèce, a l’air d’un mélange entre Zdeno Chara, des Bruins, et Jésus.

1 : Mes deux noms de famille préférés dans le match sont chez les grecs : Papadopoulos et Papastathopoulos.

4 : Les allemands ne tardent pas pour menacer la défensive grecque. Ils ont eu 3 chances de marquer en moins de 4 minutes. Il y a en une qui est même rentrée, mais il y a un hors-jeu.

7 : Pour l’instant, c’est l’Allemagne qui domine. La Grèce ne peut rien faire d’autre que défendre et attendre son moment.

12 : Le gardien grec semble intimidé. Il s’est blessé légèrement en début de match.

Il a continué, mais il semble blessé à la tête, ce qui est toujours délicat.

14 : Samaras écope du premier carton jaune dans cette rencontre. C’est un jeu envers Schweinsteiger qui lui a coûté ce carton, mais ça faisait déjà 2-3 occasions où il passait près.

20 : Va falloir qu’on surveille le gardien de l’Allemagne. Il doit être sur le bord de s’endormir. Depuis le début, je crois que deux ballons lui sont parvenus et c’étaient des passes de ses défenseurs.

23 : Ozil a eu une toute une chance de marquer sur une belle passe de Reus, mais n’est pas capable de compléter. Bel arrêt du gardien grec.

24 : Les allemands multiplient les chances de marquer, mais Reus et Klose ne sont toujours pas capables de compléter. Reus joue très bien par contre.

28 : Lorsqu’appelé à faire un jeu le gardien allemande, Neuer, répond à l’appel. Il arrête une contre-attaque des grecs sans trop de problème.

34 : Les grecs commencent à organiser quelques contre-attaques, mais rien de majeur. Les allemands font encore ce qu’ils veulent, sauf marquer.

39 : GOOOOOAAAAAAALLLLLLLLLLLL !!!!! Lahm marque sur une superbe frappe. À force de toujours pousser, les allemands ont fini par marquer. Quel lancer de Lahm ! 1-0

43 : Klose a vraiment de la difficulté à rester en jeu. Beaucoup de hors-jeu de son côté.

45 : C’est maintenant la mi-temps et le score de 1-0 réflète bien l’allure de la rencontre. Les allemands ont dominé pendant que les grecs attendaient leur moment qui n’est jamais venu.

46 : On commence la deuxième demie. Les chances des grecs sont franchement mauvaises. Les allemands n’ont qu’à continuer ce qu’ils ont fait dans la 1e moitié du match.

46 : Sans surprise, les grecs font deux changements pour apporter de l’attaque. Ils ont besoin de résultat.

51 : C’est un début de mi-temps très tranquille pour le moment. La majorité des actions se déroule dans le milieu du terrain.

55 : GGGGGOOOOAAAAAAAALLLLLL !!! Les grecs reviennent au score. Une contre-attaque réussie a permis au club de briser l’impasse. Samaras a complété un beau centre Salpingidis. Les allemands avaient relaché. Ils doivent mettre la pédale au plancher maintenant.

59 : Les allemands ne se font pas attendre alors qu’ils recommencent le manège de la 1e demie. Ils ont toujours le ballon au pied et tentent de créer l’ouverture.

61 : GGGGGGGOOOOOOAAAAAALLLLLL !!! Et voilà, ce n’était qu’une question de temps. Ils dominaient et ont réussi à marquer. Un centre de Boateng a trouvé Khedira dans la boîte de réparation. C’est maintenant 2-1 Allemagne
.
66 : Les grecs recommencent à pousser un peu plus. Ils arrivent à créer quelques chances, mais font aussi beaucoup d’erreurs qui aident l’Allemagne.

68 : GGGGGGGGGOOOOOOOOOAALLLLL !!!! Klose marque d’une belle tête qui venait d’un coup de pied arrêté. Les allemands sont décidément trop forts pour leur adversaire qui n’est pas capable de les contenir.

73 : Le dernier but a coupé les jambes aux grecs. Déjà que ceux-ci n’attaquaient pas énormément, la situation ne s’est pas améliorée.

74 : GGGGGGGGOOOOOOOAALLLLLL !!! Les allemands continuent la domination. Marco Reus marque dans une cage abadnonnée par le gardien qui venait d’arrêter Klose. 4-1 Allemagne. This one is over…

79 : Le match est pas mal tranquille. Les deux équipes tentent d’écouler du temps. Les allemands sont ent rain de penser à l’Angleterre et l’Italie pendant que les grecs pensent à leur vol du retour.

86 : Pas grand-chose à souligner dans cette fin de match, mis à part que je viens de voir la bande-annonce du film Taken 2. J’ai l’impression que Liam Neeson va nous offrir tout un divertissement.

88 : Enfin un peu d’action, une main de Boateng dans la boite donne un penalty à la Grèce.

89 : GGGGGGGGGOOOOOOOOOOOAAAAAAAAAAALLLLLLL !!!! Salpingidis convertit ce penalty et c’est maintenant 4-2 pour l’Allemagne.

90 : Ce match se termine sur ce score. Les allemands méritent vraiment de passer au prochain tour alors que les grecs en avaient trop pour leur capacité. On peut parler de tournoi réussi dans leur cas, car ils sont sortis de leur groupe. Pour les allemands, ce sera l’Angleterre ou l’Italie en demi-finale. L’Allemagne sera clairement favorite dans cet affrontement.

Vidéorama: A Football Life, Kurt Warner


On sait tous que Warner a une des histoires les plus intéressantes de l'histoire du sport, ce documentaire est très bien réussi. Enjoy!

jeudi 21 juin 2012

Euro 2012: Portugal-République Tchèque

Christophe Perreault nous fait revivre le premier quart de finale de l'Euro...

Le premier match des quarts de finale de l’Euro opposait la République Tchèque au Portugal. On vous fait revivre le match içi.
Le résumé de match vous est présenté par Mr. Freeze sans quoi ce texte n’aurait pas existé.

0 : Avant le match, on poursuit la tradition de massacre des hymnes nationaux des deux pays par les joueurs.

1 : Avant le début de match, on fait un décompte de 10 à 0, je ne suis pas encore habitué.

3 : La différence la plus agréable entre le football américain et européen est du côté de la description. À l’Euro, nous n’avons qu’un descripteur, comparativement aux 12 qui interviennent dans un match de la NFL. On ne s’ennuie pas de John Gruden qui nous dit que tous les joueurs sont bons…

6 : Le début de match est assez tranquille. Les deux clubs s’examinent. Les tchèques sont un peu meilleurs pour le moment, mais c’est bien mince.

9 : Les portugais commencent leur routine de chialer contre tous les appels des arbitres. Les plongeons devraient commencer sous peu…

11 : Ceux qui s’attendaient à une domination du Portugal seront surpris. Les tchèques donnent une très bonne opposition. C’est encore très serré.

14 : Les publicités de Carlsberg sont très attrayantes dans les conditions actuelles…

15 : Les tchèques poussent vers la zone portugaise sans vraiment avoir une grosse occasion toutefois.

17 : Lorsqu’on nous montre des spectateurs, le ratio pitounes versus gars ayant abusés du tailgate est trop bas à mon goût, mais c’est un choix personnel.

18 : Les tchèques sont vraiment ceux qui mènent le jeu jusqu’à maintenant. Beaucoup de corners, peu de résultat.

20 : Les portugais commencent à monter de l’orgeuil, mais ce sont des actions peu dangereuses et isolées.

24 : Les portugais sont en vie. Ils batissent une bonne attaque, qui est annulée par une faute de Ronaldo. Au moins, ils nous montrent qu’ils savent que le match est commencé.

25 : Carton jaune pour Nani du Portugal, qui bien sur, ne comprend pas la décision et argumente.

27 : Carton jaune pour Veloso du Portugal, qui sait qu’il le méritait.

30 : Toujours pas de but après une demi-heure. Les tchèques ont un léger avantage, mais c’est minime alors qu’il n’y a pas eu de d’occasion dangereuse des deux côtés.

32 : Belle occasion pour le Portugal alors que Ronaldo réussit le bicycle, mais ne câdre pas sa frappe.

39 : Helder Postiga quitte le match à cause d’une blessure à la cuisse. Le Portugal le remplacera par Almeida.

43 : Être arbitre au soccer et arbitrer le Portugal, ils finiraient le match a 3-4. Ils protestent aux 30 secondes pour un appel.

45 : Ronaldo envoie sa frappe directement sur le poteau alors qu’il venait de se défaire de ses deux défenseurs. Une des plus belles occasions de la demie.

C’est ainsi que l’on arrive à la mi-temps avec un score de 0-0. Peu de grosses occasions à noter, peut-être 2-3 pour le Portugal et c’est tout.

46 : Le Portugal a une bonne chance de marquer dès les premières secondes de la demie. Ils ne semblent pas vouloir de prolongation.

49 : Ronaldo a eu une autre bonne chance de marquer alors que son coup de pied arrêté a touché le poteau.

50 : Je ne m’habitue toujours pas au casque du gardien des tchèque, Petr Cech. Il a l’air ridicule et semble protèger autant que ligne offensive des Bears de Chicago.
54 : Les tchèques semblent jouer la contre-attaque. Ils sont tout le temps dans leur zone et génère peu d’attaque. Pendant ce temps, Ronaldo multiplie les chances (ratées).

58 : Le Portugal continue de pousser dans la zone des tchèques sans résultat. Un tir de Nani a été arrêté par Cech sans trop de problème.

59 : Les portugais pensaient avoir compté mais Almeida était clairement hors-jeu. Toujours 0-0.

62 : Les tchèque se sont rappelés qu’ils pouvaient traverser le ballon de l’autre côté de la ligne centrale. Ça donne du repos à la défense.

64 : Belle frappe de Moutinho qui force Cech à faire un bel arrêt. Le but des portugais s’en vient sous peu.

70 : C’est loin d’être le match le plus offensif du tournoi, mais il y a quand même quelques beaux jeux.

74 : Les portugais poussent de plus en plus. C’est à croire que les tchèques veulent tenir le coup jusqu’aux penaltys, là où ils sont 22 en 22 à l’Euro dans leur histoire.

79 : GGGGGGGGGGGOOOOOOOOOOOLLLLLLLLLLLLL !!!!!! Ce n’était qu’une question de temps. Cristiano Ronaldo a envoyé le ballon derrière le filet en redirigeant de la tête un centre de Moutinho. C’est 1-0 e t les tchèques doivent répondre immédiatement.
83 : Les tchèques ne semblent pas au courant qu’il ne leur reste qu’une dizaine de minutes pour revenir au score. Les portugais continuent la domination et Cech doit s’illuster sur un lancer de Perreira.

88 : Les portugais font rentrer des joueurs défensifs pendant que les tchèques font rentrer des joueurs offensifs. C’est encore le Portugal qui domine le jeu.

90 : On ajoutera 4 minutes additonnels à cette rencotre. Toutefois, cela semble futile, car les tchèques ne menacent pas.

92 : Les tchèque commencent à avancer et vont chercher un corner. Même le gardien, et son casque ridicule, s’avance.

La stratégie ne fonctionne pas et le match tire à sa fin. Les portugais avancent donc en demi-finale où ils joueront contre le gagnant d’Espagne-France. Le résultat final est 1-0 et c’est bien mérité.

Soyez des nôtres demain pour le résumé du duel Allemagne-Grèce.

Enfin des éliminatoires dans la NCAA?

Le football collégial est plus près que jamais d'abandonner ses méthodes loufoques pour déterminer un champion.

Les commissaires du BCS ont suggéré un système de playoffs à quatre équipe avec des demi-finales qui effectueraient une rotation entre les Bowls majeurs (Orange, Sugar, Rose et Fiesta). Un comité de sélection choisirait les équipes prenant part à ces demi-finales. Il y aurait ensuite un match de championnat entre les deux gagnants, en remplacement du BCS Game actuel. La proposition sera soumise aux présidents d'universités la semaine prochaine mais tous s’attendent à ce qu'elle soit approuvée. Le nouveau système entrerait en vigueur en 2014.

Évidemment, le plan n'est pas parfait mais c'est bien mieux que le système ésotérico-informatique utilisé actuellement. Comme le BCS Game et les Bowls traditionnels étaient déjà disputés à des dates différentes, c'était la façon logique de fonctionner. Les probabilités que le match de championnat mette au prise les deux meilleures équipes au pays augmente exponentiellement et l'intérêt pour les Bowls qui feront office de demi-finale sera phénoménal. Les instigateurs du projet croient d'ailleurs qu'ils pourront doubler la valeur de leur entente télé avec ESPN/ABC, actuellement chiffrée à 155 M$ par année. On n'a aucune misère à croire ça. Imaginez, l'an dernier on aurait droit à des playoffs LSU-Stanford et Alabama-Oklahoma State au lieu d'un terne et arbitraire rematch en LSU et Bama!

On grogne quand on lit les mots "comité de sélection" car on voit des gros cowboys du Texas et des big shots de la Floride pousser les clubs du Big 12 et de la SEC mais laissons la chance au coureur. Les chances que les mid-majors comme TCU et Boise State continuent à se faire fourrer sont très élevées mais il faut bien commencer quelque part.

C'est agréable de voir la NCAA finalement entrer dans le 20e siècle...

Source: Yahoo!

Le cas Percy Harvin

Le WR des Vikings demande à être échangé et dit que ce n’est pas à cause de son contrat…

Harvin a demandé à la direction des Vikings de changer de camp mais ses raisons sont nébuleuses. Il reste deux ans à son contrat de recrue, entente qui lui rapporte 915 000$ par saison. On s’entend que c’est bas pour un gars qui est essentiellement le receveur de passes #1 de son équipe. Harvin affirme toutefois que sa demande n’est pas reliée à son contrat. Comme il s’est présenté à toutes les activités d’entrainement du club, avant de rater l’entrainement d’hier, on ne peut pas dire qu’il fait la grève fort fort…

On se demande donc quelles sont les motivations de l’ami Percy. Les Vikes l’ont traité avec précaution depuis le début de sa carrière, en raison de ses fameuses migraines. Il n’a été utilisé que sus 58% des snaps offensifs l’an dernier, captant tout de même 87 passes pour 967 v et 6 touchés. Il n’a pas vraiment obtenu beaucoup d’opportunités sur les retours de bottés, ramenant seulement 16 bottés d’envoi, une diminution marquée par rapport au 40 de 2010. Le coordonnateur offensif Bill Musgrave s’est engagé à augmenter les snaps de Harvin mais il faut croire qu’il n’a pas convaincu le principal intéressé.

On a donc l’impression que Percy veut une augmentation de sa charge de travail…mais qu’à défaut de cela, une petite augmentation salariale ferait l’affaire. L’équipe n’a pas l’intention de l’échanger et on les comprend, Harvin est leur principal playmaker compte tenu de l’absence probable d’Adrian Peterson en début de saison.


mercredi 20 juin 2012

Les Miettes du Mercredi: varia torride

Quelques nouvelles pour ce mercredi caniculaire: Mewelde Moore se trouve un emploi, l'agence IMG se part un club de football et plus...

-Les Colts ont fait signer un contrat au RB Mewelde Moore. À 29 ans, il pourrait être un complément intéressant à Donald Brown. Moore a toujours été un second mais il est quand même compétent avec une moyenne de 4.4 v/course en carrière.

-Le cabinet d’agents sportifs IMG innove : ils fondront une académie de football en Floride qui évoluera au niveau High School. Ahem. On peut présumer que cette entreprise a pour but d’aller recruter les prospects au plus jeune âge possible et que c’était plus simple de la faire au High School que dans la plus rigide NCAA. Ça va se bousculer pour jouer avec cette équipe, c’est clair. L’équipe sera dirigée par l’ancien QB Chris Weinke qui a déjà une bonne réputation pour développer le talent. Une histoire à suivre, ça n’aidera pas à assainir le football scolaire américain…

-L'ami Chad Ochocinco a l'intention de revenir à son vrai nom, Chad Johnson. On venait juste de s'habituer à Ochocinco. Il affirme avoir perdu son identité au cours des dernières années, ce qui n'est pas entièrement faux...

-Le sympathique Aqib Talib a réussi à éviter un procès dans le cadre de ses mésaventures familiales mais Roger Goodell pourrait quand même décider de le suspendre. Talib était clairement impliqué dans cette étrange histoire et la NFL a déjà suspendu Ben Roethlisberger même s’il n’a pas subi de procès.

-Ryan Leaf commence sa sentence aujourd’hui, il passera les neuf prochains moins en cure de désintoxication fermée. C’est la première étape d’une peine de cinq ans. On lui souhaite bonne chance, ça risque fort d’être sa dernière. S’il n’est pas clean après ça, on le retrouvera mort dans une ruelle.

-Excellente lecture : un article du Green Bay Journal Sentinel sur la dégradation du tackling dans la NFL. On blâme le manque de pratique et les tentatives de kills hots...




Euro 2012: revue du premier tour

C’était les dernières journées de groupe à l’Euro. On a eu droit à plusieurs surprises alors qu’on se prépare pour les quarts de finale qui commencent mercredi.

Groupe A

Grèce 1-0 Russie
République Tchèque 1-0 Pologne

Les Russes nous ont choké ça comme des champions en cette 3e journée de groupe. Ils menaient le groupe après deux performances convaincantes. Ils ont été emprisonnés par le système grec qui est l’équivalent de la trappe des Devils entre 1995 et 2005. Ce ne fut pas le match le plus plaisant à voir, mais les Grecs ont eu leur résultat. Pour ce qui est des tchèques, ils se sont relevés d’un premier match catastrophique pour remporter le groupe. Ils ont éliminé l’équipe hôte qu’est la Pologne, un club faible, mais ils méritaient de passer.

Groupe B

Portugal 2-1 Pays-Bas
Allemagne 2-1 Danemark

Les Pays-Bas ont continué leur tournoi terrible. Ils finiront la compétition avec aucun point, ce qui est inacceptable pour un club que plusieurs voyaient gagner la compétition. Le Portugal profite de ce résultat pour passer au prochain ce tour. Cristiano Ronaldo a finalement brillé sur la grande scène, il était temps. Pendant ce temps, l’Allemagne a battu un Danemark très surprenant. Les Danois ont connu un bien meilleur tournoi que tous les experts croyaient. De leur côté, l’Allemagne continue son tournoi parfait et ils doivent faire partie des favoris présentement.

Groupe C

Espagne 1-0 Croatie
Italie 2-0 Irlande

Les deux rencontres se sont décidés vers la fin. Les Espagnols auraient été corrects avec un match nul, mais la victoire leur permet de terminer premier du groupe. Les Croates ont tous fait pour passer au prochain tour, mais le talent manquait clairement. Parlant de talent manquant, l’Irlande en est un exemple parfait pour cette compétition. Ils n’étaient pas à leur place dans le tournoi, mais il faut avouer que leurs partisans le méritaient amplement. Ils ont été sans faille tout au long de la compétition. Pour ce qui est des italiens, ils restent une équipe avec plusieurs problèmes, mais le talent est définitivement présent. Mario Balotelli nous l’a rappelé avec un superbe but en fin de rencontre.

Groupe D

Suède 2-0 France
Angleterre 1-0 Ukraine

Les suédois étaient éliminés avant la rencontre, mais ont voulu nous montrer leur potentiel. Ils l’ont fait en jouant beaucoup mieux que des francais qui semblaient s’en foutre un peu. Ils se sont quand même qualifiés pour le prochain tour alors il n’y a pas de problème. Pour ce qui est de l’Angleterre, ils ont arraché une victoire qu’ils ne méritaient vraiment pas. L’Ukraine a dominé pendant la 1e demie et s'est vue voler un but en 2e demie. Ces derniers méritaient vraiment mieux et c’est triste de les voir éliminés ainsi, surtout en tant qu'équipe hôtesse.

Quarts de finale

Portugal-Republique Tchèque, Jeudi 14:45
Le Portugal devrait normalement gagner facilement cette rencontre. Toutefois, les Tchèques ont eu leur wake-up call et ne feront plus de faux pas. Ils pourraient causer la surprise face à des portugais qui donnent raison à tous les clichés qui disent que les joueurs de soccer se plaignent pour rien.

Allemagne-Grèce, Vendredi 14:45
Les Grecs ont déjà causé la surprise en 2004 en gagnant toute la compétition. Ils ne pourront pas refaire le coup face à une Allemagne qui semble se diriger tout droit vers le championnat. S’il fallait que les Grecs gagnent, ce serait tout un baume pour un pays en crise totale.

Espagne-France, Samedi 14:45
On rentre dans les matchs intéressants alors que deux puissances s’affronteront dans ce match. Les Espagnols devraient être favoris alors que les deux clubs ont eu de la difficulté dans leur dernière rencontre. Par contre, l’Espagne n’a jamais battu la France dans une compétition majeure, donc l’Euro ou la Coupe du Monde.

Angleterre-Italie, Dimanche 14:45
Cette rencontre aussi a la possibilité d’être un excellent affrontement. Si les Italiens peuvent mettre leurs égos de côté, ils ont une chance de passer au prochain tour. S’ils ne le font pas, les anglais vont passer. Bien malin celui qui prédira le résultat de ce match là.

La présence de la Grèce est un peu déplorable mais on a des quarts de finale totalement glamour qui assureront des cotes d'écoute phénoménales...

-ARTICLE ÉCRIT PAR CHRISTOPHE PERREAULT-

mardi 19 juin 2012

Les Lectures Sanitaires 6VB, édition du mardi

Le film "All-22" et Étienne Boulay font partie des sujets de cette petite édition des lectures.

-Bill Barnwell nous apprend que la NFL rendra les films de match « all-22 » disponibles au public. Il d’agit des images vues d’en haut où on voit toute l’action, la NFL cachait intensément ces images par le passé. On hâte de voir ça.

-Excellent papier de Remi Aboussouan sur le départ d’Étienne Boulay des Alouettes. Instructif.

-Le journaliste de New Orleans Jim Varney nous offre un compte-rendu détaillé des procédures sur le Bountygate qui ont eu lieu hier.

-Tout le monde semble trouver que les preuves sur les primes dévoilées par la NFL sont un peu minces, sauf Peter King. Il est vraiment dedans.

-Jetez un coup d’œil sur la man cave de ce gars-là. Psychotronique.

Hors-sujet :

-Le site Slate tente de répondre à la question « pourquoi y-a-t’il tant de dopage dans le cyclisme? ».


Les Miettes du Mardi: le Bountygate continue, Bo Scaife et plus...

La NFL lève le rideau sur certaines preuves sur les primes au blessure, Scaife libéré et plus...

-La NFL a dévoilé pas moins de 50 000 pages de preuve dans le dossier du Bountygate. On n'a pas eu tout à fait le temps de lire tout ça mais selon les rapports glanés ça et là, il semble que ce n'est pas si concluant que ça. Il y a des liste de noms associés à des montants mais c'est un peu flou...Les joueurs qui subissaient leur appel ont d'ailleurs crié haut et fort que la NFL n'avait pas de preuve et que les suspensions imposées étaient injustes. On verra bien...

-Les Jets avaient envisagé rapatrier le WR Braylon Edwards mais ils en auraient maintenant décidé autrement. Edwards n’a joué que neuf matches avec les Niners l’an dernier et il commence à être magagné, sans parler des se problèmes d’attitude. On dirait donc que la recrue Stephen Hill sera receveur de passes partant aux côtés de Santonio Holmes. Intrigant.

-Le safety Bernard Pollard (Ravens) effectue un changement majeur dans sa vie : il tente d’arrêter de sacrer. Un de ses four-letter words a été enregistré par CBS l’an dernier et ça l’a fait filer cheap. On lui souhaite bonne chance.

-Les Pats ont libéré le TE Bo Scaife, 11 jours après lui avoir fait signer un contrat. Tout comme Anthony Gonzalez, il n'a fait que passer. Scaife n'avait pas joué en 2011 alors on peut présumer qu'il était pas mal rouillé.



lundi 18 juin 2012

Interlude musical: Japandroids, "Adrenalin Nightshift"


Du solide rock de la part de ce duo de Vancouver. Leur nouvel album s'appelle "Celebration Rock" et c'est approprié.

LaDainian Tomlison prend sa retraite

Le rideau tombe sur une très belle carrière.

Notre vieil ami LaDainian Tomlinson signera un contrat symbolique avec les Chargers aujourd’hui et il annoncera officiellement sa retraite. Il termine sa carrière avec 13684 v au sol (5e rang dans l’histoire) et 145 touchés (2e dans l’histoire). Il fut nommé MVP en 2006, année où il établit un record avec 31 touchés au sol. Il a réussi huit saison cons.cutivesde 1000 v et La capacité de Tomlison à aller chercher des touchés au sol sur des distances de 10 à 15 verges était épatante.

Avec Junior Seau, LDT aura été un des catalyseurs de la renaissance des Chargers. Évidemment, il n’ont pas réussi à se rendre au Super Bowl mais avec des coaches loser comme Marty Schottenheimer et Norv Turner, ce n’est guère étonnant.

Un domaine où Tomlinson a particulièrement brillé : les pools. En fait on n’hésiterait pas à le déclarer la plus grand star de fantasy football de tous les temps. Dans notre pool, la prestigieuse Coupe C. Conway, LDT fut premier choix à plusieurs reprises.

Si on a une chose à reprocher à Tomlinson, c’est sa fâcheuse habitude à être blessé quand les séries arrivaient. Il était pas mal toujours questionable et passait le clair de son temps sur les lignes de côté...Malgré tout, il demeuerea un des bons RBs de tous les temps.

Source: Boston Globe

Les grandes questions : la NFC Sud


Certaines formations vivent d’espoir, d’autres stagnent et une se remet de la pire saison morte que l’on puisse imaginer. Il n’y a pas à dire, la NFC Sud est tout sauf ennuyeuse. Voici nos questions dans cette section.

Falcons d’Atlanta : Peuvent-ils passer à la vitesse supérieure?

Ceux qui ont visionné la course de Vroom-Vroom qui a mis Montréal sens dessus dessous le week end dernier ont peut être remarqué un nouveau gadget (nouveau pour moi du moins, je ne suis pas très à jour dans mon suivi de la F1). Par une simple pression sur un bouton, l’aileron de la bagnole changeait d’angle, permettant à celle-ci de gagner une vingtaine de kilomètres en vitesse de pointe et de dépasser un concurrent. C’est exactement le genre de bébelle qu’il faudrait offrir aux Falcons. Forts d’une fiche de 43-21 en saison régulière depuis l’arrivée de Mike Smith sur les lignes de côtés, ils forment indiscutablement une équipe redoutable. Sauf qu’à chaque fois que l’enjeu a grimpé d’un cran, leur jeu n’a pas suivi. C’est particulièrement vrai en séries où les Faucons ont perdu leurs 3 rencontres avec Smith à la barre. Est-ce la faute de Matt Ryan, le QB qui ne parvient pas à faire sa place parmi l’élite et qui n’a toujours pas disputé un gros match lorsque ça compte? De l’entraîneur Mike Smith, auteur de plusieurs décisions douteuses dans des moments clés et dont le système de jeu, particulièrement en offensive est encore plus prévisible qu’une chronique de Richard Martineau ou qu’une prise de position d’un artiste sur le conflit étudiant? Avouez que la course dans le centre de Michael Turner, on commence à la connaître!! De la défensive, qui elle non plus n’a jamais livré le gros match, ni même le gros jeu, lorsque la situation l’exigeait? C’est probablement un peu de tout cela. Ce que l’on sait, c’est qu’Atlanta devra gagner les gros matchs bientôt, sinon certaines têtes vont rouler. Pour ce faire, on suggère un plan de match plus agressif incluant une utilisation accrue du WR Julio Jones. Après tout, ils ont donné 5 choix de repêchage pour se l’approprier!

Panthers de la Caroline : Cam Newton : feu de paille ou superstar en devenir?

Oh qu’elle semblait suicidaire cette sélection avec le tout premier choix du repêchage 2011! Cam Newton, la tête enflée, le passeur médiocre, le fauteur de trouble dans le vestiaire… De dire que celui qui a raflé le Heisman et le championnat universitaire à sa seule saison collégiale digne de mention était attendu avec une brique et un fanal dans la NFL est un euphémisme. Sauf que Newton a laissé son jeu répondre aux sceptiques et ces derniers ont du ravaler leurs paroles. La recrue offensive de l’année a récolté un impressionnant total de 35 touchés, dont 14 au sol. Il a de plus contribué à la renaissance de la carrière de Steve Smith, alors que le colérique receveur a connu sa meilleure campagne de 2008 et la troisième plus productive de son illustre carrière. Cependant, tout n’est pas si rose. Le quart-arrière a lui-même admis ne pas avoir été un coéquipier facile à vivre l’an dernier et a reconnu devoir améliorer son attitude. Nous saluons l’humilité de l’admettre, mais nous faisons honneur à la devise inscrite sur nos plaques de char en se souvenant que Brandon Marshall avait aussi inspiré le respect en admettant des troubles comportementaux au printemps dernier, ce qui n’a pas empêché les Dolphins à bout de patience de se débarrasser de lui cette année. Bref, nous jugerons les progrès réels plutôt que les intentions. L’autre doute subsistant sur le QB de la Caroline a trait à sa précision. Vrai qu’il réussit à se créer plus d’espace à cause de la menace qu’il représente au sol, mais il a souffert contre les bonnes défensives entre autres parce que ses lectures des formations adverses sont encore déficientes. Finalement, il y a aussi le fait que même avec les exploits de Cam, les Panthers sont demeurés une formation marginale, auteurs de seulement 6 succès, dont un seul contre une formation de renom. Avec une défensive qui manque encore de mordant, c’est à Newton et l’attaque que reviendra la tâche de mener le club vers les sommets. Personne ne doute de son sens du spectaculaire, mais est-ce que Cam Newton est près à traîner les Panthers sur ses épaules? A suivre…

Saints de la Nouvelle-Orléans : Peuvent-ils renverser la vapeur?

L’expression « Annus horribilis » ne désigne pas une paire de fesses particulièrement repoussante, mais bien une année des plus horribles. Dans le bayou, même si nous ne sommes pas encore rendus à la moitié de celle-ci, 2012 se qualifie amplement pour illustrer cette expression. Défaite crève-cœur en éliminatoires, dispute contractuelle toujours en cours avec le quart-arrière et sauveur de la franchise, scandale le plus sévèrement sanctionné de l’histoire de la NFL qui a effacé l’espèce d’aura qui entourait l’équipe, entraîneur-chef suspendu pour un an, entraîneur-chef intérimaire suspendu pour 6 parties, quelques joueurs défensifs suspendus dont un pour la saison, scandale d’écoute électronique impliquant le directeur général, repêchage amputé et pas particulièrement glorieux, pertes importantes sur le marché des agents libres, à part cela ça va très bien! Et dire que le Super Bowl aura lieu au SuperDome cette saison, de quoi enrager davantage les partisans de l’équipe. Attention cependant. Beaucoup ont déjà enterrés les Saints, mais ne les retirez pas de l’équation trop vite. Bien sûr la suspension infligée à Sean Payton est un coup dur, mais une fois le dossier Brees réglé, l’unité offensive retrouvera son leader sur le terrain. Le QB connaît parfaitement le livre de jeux du club et peut mener son unité à bon port même sans Payton. Robert Meachem et Carl Nicks ont quitté le bateau, mais même sans le premier, Brees conserve un large éventail de cibles pour distribuer le ballon, tandis que Ben Grubbs s’avère un remplaçant de qualité au joueur de ligne tout étoile. Défensivement, l’organisation a pu anticiper les coups et palier aux pertes de morceaux importants imposées par Roger Goodell, notamment grâce à l’embauche de Curtis Lofton du rival d’Atlanta. Puis, surtout, Steve Spagnuolo a remplacé Gregg Williams comme coordonnateur défensif. Oubliez les bounties, la défensive des Saints fut misérable ces dernières années. Spags a connu du succès de ce rôle et devrait ramener la défensive fleurdelisée vers la respectabilité. Finalement, ne sous-estimez pas l’impact du sentiment d’injustice animant les Saints, qui adopteront certainement une stratégie de « us against the world » pour se motiver. Ce qui ne te tue pas te rend meilleur dit une autre expression. Ce sera peut être le cas à N’Awlins cette année!

Buccaneers de Tampa Bay : Qui sont les vrais Bucs?

Alors que l’optimisme était de mise dans le bateau de pirates, la saison dernière a constitué une immense déception. Plusieurs embauches ont été effectuées durant la saison morte, incluant un nouvel entraîneur, mais aussi des joueurs convoités sur le marché des agents libres. Le WR Vincent Jackson, le OG Carl Nicks et le TE Dallas Clark auront évidemment leur mot à dire pour ramener Tampa Bay au sommet, mais le gros de la réponse réside dans le rendement des éléments déjà en place. En effet, pour que les bons moments de 2010 reviennent, il faudra que les jeunes leaders de l’équipe, particulièrement le quart-arrière Josh Freeman performent au même niveau qu’il y a 2 ans. Cette équipe fut assemblée par de savants repêchages et c’est ce noyau dur qui devra se relever et monter que l’an dernier n’était qu’un mauvais pas. Défensivement, il y a beaucoup de potentiel sur la D-Line, mais les Gerald McCoy, DaQuan Bowers, Adrian Clayborn et autres Brian Price devront transformer le potentiel en compétence sur le terrain, eux qui furent la pire défensive contre la course l’an dernier. Après une saison recrue prometteuse, le WR Mike Williams a régressé en 2011, tout comme le RB LaGarette Blout, dont les moments comme celui-ci furent trop rares. Pire que tout, les jeunes Bucs ont abandonné en 2011. S’ils veulent revenir jouer avec les meilleurs, le noyau de l’équipe devra compétitionner avec plus de vigueur. Sinon, les coûteuses embauches de la saison morte n’auront servi à rien.


dimanche 17 juin 2012

L'Euro 2012 à ce jour, Vol. 2

Avec un tantinet de retard, voici notre résumé des jours 5-8 de l'Euro 2012. Christophe Perreault pitonne pour vous.

Groupe A

Russie 1-1 Pologne
Le duo Arshavin-Dzagoev a encore excellé pour les russes. Ces derniers ont dominé la première demie du tout au tout. Les hôtes polonais sont revenus en deuxième moitié de match pour égaler la marque. Avec ce résultat, les Russes n’ont besoin que d’un nul contre les grecs samedi pour se qualifier pour la prochaine ronde. Pour les Polonais, il faudra battre les tchèques pour réussir le miracle de passer la phase de groupe. Tout autre résultat les éliminera. (NDLR: Mémo aux Russes: Chooooooooooooooooooooooke!)

République Tchèque 2-1 Grèce
Il ne fallait pas manquer le début de cette rencontre, car les tchèques ont marqué deux fois en moins de 7 minutes en début de match. Les Grecs ont tenté de remonter la pente tout le reste de la rencontre sans vraiment réussir à inquiéter. Pour le reste de la compétition, les deux équipes se qualifieraient avec une victoire lors du prochain match. Dans le cas des Grecs, tout autre résultat les enverrait en vacances. Les tchèques pourraient, quant à eux, se qualifier avec un nul si certains scénarios se concrétisent. (NDLR: Bravo aux Tchèques qui ont su sortir les vidanges)

Groupe B

Allemagne 2-1 Pays-Bas
Les Pays-Bas devaient réagir après un résultat affreux contre le Danemark. Toutefois, ils ont frappé des Allemands en grande forme. Ces derniers menaient 2-0 à la mi-temps. Les néerlandais ont tenté de revenir au score, mais ce fut sans succès. Avec cette défaite, les Pays-Bas sont pratiquement éliminés du tournoi et auront besoin d’un miracle pour passer en 2e ronde. Pour ce qui est de l’Allemagne, c’est complètement l’inverse alors qu’ils peuvent déjà faire des réservations pour les hôtels pour la ronde subséquente même s'ils ne sont pas qualifiés mathématiquement. Les Hollandais reviennent à leurs bonnes vieilles habitudes de chokeux.

Portugal 3-2 Danemark
Le Danemark n’est pas venu jouer un rôle de spectateur dans ce tournoi. Ils l’ont encore montré dans ce match alors que c’était égale jusqu’à 3 minutes de la fin du match. Les Danois étaient revenus au score auparavant puisqu’ils perdaient 2-0 à un moment dans la rencontre. Les deux clubs affronteront les puissances que sont les Pays-Bas et l’Allemagne pour terminer la phase de groupe et auront besoin de victoires pour se rendre en 2e ronde.

Groupe C

Italie 1-1 Croatie
Les Italiens ont dominé en première demie. Ils ont marqué près de la mi-temps, puis sont tombés en mode défensif et ne faisait que défendre le score. Cette décision leur fut fatale puisque les croates sont revenus à la marque. Cette défaite place les italiens dans une situation inconfortable puisqu’ils devront gagner leur prochain match et espérer de l’aide pour pouvoir continuer la compétition. Du côté de la Croatie, la situation est bien meilleure puisqu’ils sont à égalité au sommet du groupe.

Espagne 4-0 Irlande Ordinaire
Les Espagnols étaient tout simplement trop forts pour les Irlandais. Ces derniers sont devenus les premiers à être éliminés de la compétition. Ce match a permis à Fernando Torres de sortir de sa torpeur, ce qui sera parfait pour les espagnols pour la suite de la compétition. Les espagnols ne sont toujours pas assurés de passer à la 2e ronde mais leurs chances sont très bonnes.

Groupe D

Angleterre 3-2 Suède
Les Anglais ont éliminé les suédois avec ce résultat. Ces derniers menaient pourtant 2-1 en 2e demie, mais les Aglais étaient clairement meilleurs et sont revenus au score. Pour ce qui est des anglais, ils auront besoin d’un match nul contre l’Ukraine, la formation hôte, pour passer au prochain tour. Ce n’est pas une tâche de géant.

France 2-0 Ukraine
Ce match là a vu des conditions météorologiques assez incroyables. Ils ont arrêté le match pendant 1 heure à cause d’un orage violent. Par contre, quand les joueurs se sont mis à jouer, les Francais étaient une coche au-dessus des ukrainiens. Pour la suite des choses, l’Ukraine aura besoin d’une victoire contre les anglais, ce qui n’est pas une mince tache. Pour les Français, un nul contre les suédois déjà éliminés fera le travail. Bien agréable de voir les Bleus performer...

samedi 16 juin 2012

Les grandes questions : La NFC Ouest


Il n’y a pas longtemps, la question aurait été : Pourquoi la NFC Ouest? Mais avec l’émergence des Niners et des saisons respectables des Cards et des Seahawks, cette division mérite maintenant qu’on s’intéresse à elle... et qu’on questionne ses quarts-arrières!

Cardinals de l’Arizona : Kevin Kolb est-il la solution au poste de quart-arrière?

J’avoue ne jamais vraiment avoir compris la folie Kevin Kolb l’an dernier. Pivot décent lors de ses quelques sorties avec Philadelphie, il est devenu évident qu’il serait échangé et les Eagles ont monnayé ses services de brillante façon. Le CB Dominique Rogers-Cromartie et un choix de 2e ronde ont pris le chemin de la ville de l’amour fraternel en retour du QB. Considérant que Rogers-Cromartie est un ancien choix de première ronde, les comparaisons avec la transaction des Raiders pour mettre la main sur Carson Palmer tiennent la route, ce qui n’est pas exactement matière à félicitations pour l’état-major de l’équipe voisine des futurs Nordiques. N’empêche qu’à l’époque, on faisait la vague en Arizone, persuadé que le successeur de Kurt Warner se trouvait maintenant avec l’équipe. Le contrat de 5 ans, 63 millions (21 garantis) consenti à Kolb le démontre avec éloquence. Un an plus tard, c’est moins certain. Sous son leadership, les Cards ont débuté l’année avec une fiche de 1-6. Ils ont remporté 7 de leurs 9 rencontres suivantes, toutes sauf une avec John Skelton derrière le centre. Kolb remporte toutes les comparaisons statistiques (meilleur ratio de passes complétées, de TD-interceptions, QB rating), mais c’est Skelton qui aligne les victoires. Cela dit, même meilleures que celles de Skleton, ses statistiques ne sont pas éloquentes : 57 % de passes complétées, 9 TD, 8 interceptions, ça ne justifie en rien un contrat de 63 millions. Les Cards ont flirté avec l’idée d’ajouter Peyton Manning à leur formation, mais ils débuteront finalement la prochaine saison avec les 2 mêmes quarts. Ils ont cependant ajouté une cible de qualité pour épauler Larry Fitzgerald en Michael Floyd, mais peu d’améliorations ont été apportées à la ligne offensive déficiente. Donc, ça retombe dans les mains de Kolb. Il doit d’abord battre Skelton au camp d’entraînement et performer au niveau de son contrat pour que les Cards aient le moindre espoir d’être des séries.

Rams de St-Louis : Est-ce que Sam Bradford est le prodige anticipé ?

Il était Andrew Luck avant Andrew Luck. La valeur sûre. Le prospect qui ne peut pas manquer son coup. Possédant tous les attributs physiques souhaités pour un quart-arrière, Bradford a fort bien réussi sa première impression l’an dernier. Aux commandes d’une offensive ayant vu nombre de receveurs tomber au combat et « protégé » par une ligne offensive aussi efficace qu’André Racicot, Bradford a quand même gardé les siens dans la course aux séries jusqu’au dernier match en 2010, complétant au passage le plus de passes pour une recrue dans l’histoire de la ligue. Donc lorsque le temps des prédictions est arrivé en 2011, St-Louis avait la cote. La suite fut moins glorieuse et 2012 constitue un pas en arrière pour les Rams et leur QB. L’organisation a ambitionné sur le pain béni, n’entourant pas mieux son meneur, tant sur la ligne qu’au niveau des cibles offertes. Jouant en dépit d’une entorse à la cheville qui l’a clairement ennuyé, Bradford n’a complété que 53 % de ses relais, réalisant autant d’interceptions que de touchés. La chimie n’a jamais semblée s’installer avec le nouveau coordonnateur offensif, notre face à fesser dedans préférée Josh McDaniels. ** Pour 2012, la direction a fait table rase et c’est Jeff Fisher qui aura comme tâche de développer à fond le potentiel de son QB. Il devra de nouveau le faire sans receveur de renom, alors que le faux Steve Smith (celui qui ne tape pas ses coéquipiers sur la gueule, mais qui n’attrape plus de ballons depuis 2 ans sur le terrain) fut leur plus grosse prise de la saison morte. Bradford aura de la pression, car il a un gigantesque contrat et parce que le premier choix avant lui (Matt Stafford) ainsi que celui de la saison subséquente (Cam Newton) ont déjà fait leur marque dans le circuit Goodell. Bradford peut-ils les imiter?

49ers de San Francisco : Quel est le maillon faible de cette équipe « de rêve »?

Lorsqu’il fut devenu évident que les Niners devaient être pris au sérieux en 2011, le maillon faible de l’équipe était facile à identifier : les receveurs de passes. L’équipe a comblé la brèche avec la venue de Mario Manningham et de Randy Moss. Cette dernière addition a de quoi intriguer, mais si le vieux Randy peut donner, ne serais-ce que 80 % du rendement qu’il a offert aux Patriots, les chercheurs d’or seront en voiture. Évidemment, avec lui les craintes sur son comportement abondent, mais Jim Harbaugh semble avoir réussi à tenir en laisse les gros égos l’an dernier, donc nous lui faisons confiance. En tenant compte de cela, c’est quoi la faiblesse des Niners? La dominante défensive sera de retour pratiquement intacte, Brandon Jacobs ajoute encore plus de profondeur chez les porteurs de ballon, le groupe de receveurs est dorénavant adéquat, il reste donc le quart-arrière. Est-ce que Alex Smith vous a convaincu vous autres? L’ancien premier choix global ne justifiera jamais son rang de sélection. Néanmoins, il a connu une saison solide. Statistiquement dans la moyenne, il s’est surtout fait remarquer lorsque l’enjeu était important, que ce soit contre les Lions en saison ou les Saints en séries. Cependant, même ses patrons semblent incertains à son propos, comme le démontre la poursuite effrénée de Peyton Manning faite par les Niners. A moins que vous ne croyiez réellement la version de Jim Harbaugh disant que San Francisco voulait Manning pour seconder Smith!! Chose certaine, si le # 11 fait le travail, l’étiquette de Dream Team pourra être accolée aux Niners sans que ce ne soit une exagération. Les favoris du Super Bowl proviendraient donc de la NFC Ouest?? Si ce n’est pas un signe de la fin du monde ça…

Seahawks de Seattle : Matt Flynn est-il Kevin Kolb ou Matt Schaub?

Le phénomène se répète une fois de temps en temps. Le buzz part autour d’un quart-arrière substitut et le marché s’emballe comme si ce dernier était Aaron Rodgers. Souvent, comme dans le cas récent de Kevin Kolb, l’aventure se termine par un flop. Inspirés par cet échec récent, plusieurs oiseaux de malheurs prédisent un sort semblable à Matt Flynn. Y compris, semble-t-il, de nombreuses formations du circuit, car la surenchère anticipée pour ses services ne s’est pas matérialisée. Résultat : Flynn a paraphé un contrat raisonnable de 26 millions pour 3 ans, un pacte à des lunes du gros lot touché par Kolb. D’ailleurs, les Seahawks ont même refusé de le nommer partant dès maintenant. Tavaris Jackson, moins mauvais en 2011 que ce à quoi il nous avait habitué au Minnesota, lui fera la lutte. Disons-le tout de suite, si Flynn est incapable de distancer Tavarice, son nom ira rejoindre la liste bien garnie des seconds incapables de devenir des meneurs. Cependant, l’ancien Packer n’est pas automatiquement voué à l’échec. Un second violon qui s’impose dans une autre ville, c’est possible. Prenez Matt Schaub par exemple. Il a rongé son frein derrière Mike Vick à Atlanta et lorsqu’il a eu sa chance à Houston, il s’est établi comme un des bons pivots du circuit. C’est de lui que Flynn voudra s’inspirer. N’ayant obtenu que 2 départs en carrière, le gradué de LSU a maximisé ses occasions, pulvérisant la défensive de Détroit lors de son seul départ en 2011 grâce à une brillante performance de 6 passes de touchés. Avec une défensive convenable et un jeu au sol dominant, les Seahawks ne demanderont pas à Flynn d’aussi bonnes prestations. S’il ne fait que se tenir dans la moyenne des quarts-arrière, ce sera déjà une amélioration par rapport à l’an dernier pour Seattle qui formerait alors une équipe avec laquelle il faudra compter.

Et vous, lesquels de ses quarts-arrière vous inspirent confiance?

** Mémo à Philip Rivers et Jimmy Clausen : ne vous inquiétez pas, vous demeurez quand même dans notre top-3 de faces à claques!!

vendredi 15 juin 2012

Interlude musical: Secret Machines, "First Wave Intact/Nowhere Again"

Bon, on admet qu'on vous néglige un peu ces jours-ci, on va essayer de se reprendre la semaine prochaine. La vraie vie nous distrait un peu de la NFL ces jours-ci, que voulez-vous...En attendant, tapez-vous 15 minutes de bonheur avec les psych-rockers texans de Secret Machines. Même si ce n'est pas votre genre, il y a un petit orgasme musical à 3:55 que vous devez essayer. Bonne weekend, team.

Les Texans récompensent leur état-major

Gary Kubiak et Rick Smith seront plus à l’aise dans leurs positions…

Les deux messieurs ont évidemment sauvé leurs postes avec leur séjour en séries l’an dernier. Sans cette belle saison, ils seraient entrain de se chercher une nouvelle job.

Kubiak est maintenant sous contrat jusqu’après la saison 2014, ce qui est une prolongation de seulement un an. Smith restera avec le club au moins jusqu’en 2016. C’est une belle continuité pour une équipe qui semble avoir atteint une certaine maturité. Ils ont réussi à surmonter l’absence de Matt Schaub pour gagner un match en séries et avec un peu de chance, ils auraient pu aller jusqu’en finale de l’AFC.

On a bien hâte de voir ce que ça va donner cette année et mettons qu’une saison complète avec Schaub et André Johnson en santé, se serait plaisant.

Source : ESPN


jeudi 14 juin 2012

NFL Book: Le jour où Y.A. Tittle a abdiqué

Notre bon ami Domanick 43 du site NFL Book est de retour en action après une absence forcée et il nous offre aujourd'hui l'histoire de la fin de carrière d'un grand QB.

Comme chacun sait, la blessure est un élément important de toute carrière professionnelle. Par une affreuse coïncidence, elle intervient le plus souvent au moment où l’on s’y attend le moins et vient vous foudroyer dans une période où vous pensez pouvoir réaliser les plus belles années de votre carrière.

Je vous propose aujourd’hui de nous intéresser à une histoire plus ou moins en rapport avec cette introduction, puisqu’elle montre assez bien qu’un simple choc peut vous pousser à envisager de jeter l’éponge. Voici donc l’histoire de Y.A Tittle, un joueur d’exception qui aura du attendre, en dépit d’une énorme carrière, d’exposer sa souffrance et sa douleur pour entrer de plain-pied dans la légende de la NFL.


Bien entendu, Tittle est connu pour sa carrière resplendissante dans la grande ligue. Pourtant, ce qui le représente le mieux aujourd’hui, et ce qui restera surtout de sa personnalité, c’est une photo. Celle d’un joueur ayant perdu tous ses repères, abasourdi, terrassé, à genoux dans sa propre End Zone après avoir subi un plaquage dévastateur. Ce 20 septembre 1964, Morris Berman du Pittsburgh Post Gazette va prendre, sans même le vouloir, un cliché qui restera dans toutes les mémoires et qui deviendra une véritable icône de la NFL et du sport professionnel Américain.
Alors dans la dernière saison de sa carrière, le Quarterback des Giants, Y.A Tittle, est victime d’un plaquage terrible du Lineman des Steelers John Baker au moment même où il lance le ballon. Le résultat est lourd… Non seulement, Tittle prend très cher physiquement, mais il est dans le même temps victime d’une interception retournée pour le touhcé! Secoué autant par le choc que par l’erreur qui semble vouloir coûter définitivement le match aux Giants (défaite 27-24 au final…), il est alors photographié tête nue, en sang, à genoux dans sa propre zone des buts, apparemment incapable de se relever et de repartir au combat. Il faut dire que l’impact a laissé des traces puisque Tittle souffre sans le savoir d’une commotion ainsi que d’une fissure du sternum…

Pourtant, et bien que cette blessure soit intervenue lors du deuxième match de la saison, il se forcera à finir la saison dans ce triste état, rendant à l’arrivée une fiche médiocre de 2-10-2. Après cet échec, il préfèrera prendre sa retraite à la fin de cette saison cauchemardesque. On ne saura certainement jamais vraiment si le plaquage aura eu une incidence dans sa prise de décision…

Au sujet de cette photo d’anthologie, Tittle déclara tout d’abord ne pas avoir voulu la voir, puis changera d’avis en 2009, l’insérant même dans son autobiographie intitulée “That Was The End Of The Road”, revenant sur le plaquage et déclarant : “It was the end of the road. It was the end of my dream”. Après sa carrière pro, Chris Baker utilisera lui aussi l’image pour se promouvoir et poser sa candidature au poste de shérif de sa ville, Wake Country en Virginie. Il fut d’ailleurs élu et y servit pendant 25 ans. Pour ainsi dire, la photo fait presque partie du patrimoine Américain et orne bien souvent nombre d’affiches diverses et variées.

Pour la petite histoire, cette photo légendaire a bien failli ne jamais être vue du grand public puisque les hommes du Pittsburgh Post Gazette cherchaient d’abord à publier des photos d’actions du match et non celle d’une blessure et d’un homme en souffrance. Le cliché fut donc d’abord rejeté. Cependant, devant la puissance émotionnelle de la photo, le photographe Morris Berman “himself” décida de la présenter à des concours, ce qui la fit connaître à tous. Une sage décision qui a dans un certain sens changé la façon de percevoir le Football Pro et qui trône sur l’un des prestigieux murs du Pro Football Hall Of Fame à Canton.


Toute cette histoire n’a d’ailleurs pas empêché Tittle d’entrer lui aussi au Hall Of Fame en 1971 et a peut-être même contribué à rendre humain un Quarterback jusqu’alors considéré comme une machine en montrant un joueur qui vient d’atteindre ses limites. Il faut dire que cet ancien des Colts et des Niners affiche des stats gargantuesques en carrière : 33 070 verges pour 242 TDs et avec 6 369 verges et 69 TDs sur les deux seules saisons 1962 et 1963, lui qui avait été raillé en raison de son âge avancé au moment de l’échange l’envoyant aux Giants. Il compile également 7 Pro Bowls, 3 sélections All Pro, a été élu 2 fois MVP de la ligue et son numéro 14 a été retiré par les Giants. Malheureusement, il n’aura jamais réussi à gagner le titre, un rêve qu’il évoquait précédemment dans sa citation, avec 3 finales successives perdues. Pour quelqu’un qui s’appelle Tittle, c’est un comble !

Le saviez-vous ? : Y.A Tittle apparaît dans le film d’Oliver Stone « Any Given Sunday ». Il y joue le rôle de l’antipathique Head Coach de Chicago.